lundi 11 août 2014

La cata capilaire...

Oulala, ça faisait un moment que j'étais pas venue ici, dites-donc ! Y'a de la poussière partout !

Et puis en plus, aujourd'hui, je reviens pour une raison totalement futile, mais j'ai besoin d'exprimer ma tristesse, et vu que le Normand en a marre et ne comprend pas de toutes façons, ici, c'est peut-être pas mal !

Donc comme le titre de ce billet l'indique, l'objet de ma dépression concerne mes cheveux.

CONTEXTE

Samedi 9 août, on avait le mariage d'un cousin du Normand, en Normandie donc, mariage qui devait commencer tôt le matin, donc départ prévu de la maison à 6h30, du coup, pas trop trop envie de me lancer dans une coiffure compliquée... En plus, entre la dernière coupe qui remontait à 6 mois, la repousse de frange, les fourches et les pointes sèches, je me suis dit qu'un petit tour chez le coiffeur serait une bonne idée, comme je pourrais profiter du brushing le lendemain. La dernière fois, j'étais allée dans un chouette salon à Rennes que je fréquentais déjà quand j'étais étudiante, et dont je suis toujours sortie satisfaite (La Cabana Gio, pour celles-ceux que ça intéresse). Sauf que, Rennes, c'est quand même à 40-45 mn et il y a des salons de coiffure dans ma petite ville, dont un qui a déjà été testé par le Normand. Du coup, vendredi, veille du mariage, direction le salon.

LE DRAME
(non, j'exagère pas du tout...)

On arrive donc au salon, le Normand passe en premier avec la plus jeune des deux coiffeuses, moi j'attends que l'autre, la patronne termine le travail sur la cliente précédente. Une mamie, du coup, dur d'évaluer le style de la coiffeuse ! Quand vient mon tour, j'explique ce que je veux : une frange effilée, pas droite et un dégradé sur les longueurs. Pour bien être comprise, j'ai apporté une photo de ce que je veux :

Pour moi, c'est assez clair (et ma BM coiffeuse me l'a confirmé !), je veux un dégradé qui ne remonte pas trop, et surtout, je veux conserver mon épaisseur de cheveux, je le kiffe moi, ma crinière, je veux juste zapper les pointes abîmées...

On passe par la case shampoing, bien que j'apprécie le fait qu'elle ne m'impose pas un soin (les silicones, non merci, hein), je ne le trouve pas très très délicate, ses doigts accrochent allègrement mes oreilles, et le massage de cuir chevelu est... hum, vigoureux on va dire. Bon, c'est que le shampoing, à la limite, on s'en fout. Puis je m'installe dans le fauteuil, et elle commence, et ds le début il me semble que ça démarre mal, mais j'ose rien dire, de peur de passer pour la cliente casse couille terrorisée des ciseaux... De toutes façon, elle a commencé par couper les cheveux du dessus, donc même si je dis quelque chose, c'est déjà coupé. Je le sens mal, je le sens mal, je le sens mal. Je me renfonce dans mon fauteuil et ne répond que par monosyllables à la coiffeuse, trop occupée à guetter les mèches qui tombent par terre. Une fois le dégradé "fini", elle me propose de regarder avec le miroir. C'est pas aussi catastrophique que je le pensais, mais c'est clairement pas ce que je voulais : le dégradé commence en dessous des oreilles, alors que je m'attendais à quelque chose qui commence au niveau des épaules. A priori, c'est encore attachable...

Elle s'attaque ensuite à la frange, au début tout va bien, c'est exactement ce que je veux, et puis, tout à coup, je ne sais pas pour quelle raison, elle décide de couper une des mèches du dessus de mon crâne : j'ai donc une mèche de 10 cm de long sur tout le côté droit de la tête. Oh, bordel, mais qu'est-ce que je peux dire, maintenant, c'est coupé, elle va pas me la recoller... Je sens une boule dans ma gorge, j'ai qu'une envie, c'est que ça se termine au plus vite. Le moment du brushing arrive, et là, je retiens mes larmes : une horreur. Le dessus, beaucoup trop court, gonfle et les longueurs, qui ondulent, ressemblent à des queues de rats... En plus, le sèche cheveux est super chaud, ça sent le cheveu cramé à plein nez... Je lui dit que c'est trop chaud, mais visiblement, la température ne se règle pas sur son appareil... Puis elle sort le lisseur. Après cet étape, le résultat n'est plus si moche, mais l'étape brushing + lisseur aura pris près de 35 mn, moi qui voulait une coupe facile à coiffer... Je me dis que le calvaire est fini, mais non, elle sort les ciseaux crantés, je me dis qu'elle va un peu effiler les pointes, mais non !! Elle coupe, elle coupe, elle coupe, des touffes et des touffes de cheveux tombent à terre, je suis tétanisée et je n'ose toujours rien dire. Et puis je peux enfin toucher le résultat, et là je me rend compte que je n'ai plus de cheveux O_O Elle me dit, avec un grand sourire en plus : "c'est plus léger, hein ?" Et là, j'ose une remarque : "ah mais y'a plus du tout d'épaisseur là ?!?". Elle me répond un truc du genre l'épaisseur était mal répartie, trop au milieu, pas assez autut, ça aurait été moche, gnagna... Je n'ouvrirai plus la bouche jusqu'au moment de sortir du salon. Mais avant de sortir, cerise sur le gâteau : 49€, soit 15€ de plus que ce que je paie dans le salon cool dont je parlais plus haut.

EPILOGUE

D'après le Normand, c'est pas moche. J'explique que c'est pas du tout ce que je voulais, et là, je me fais limite engueuler : "ben t'avais qu'à lui dire que ça allait pas"... Super, je ressort avec une coupe de cheveux moche et en plus, je me prend la tête avec mon mec... Quelle belle journée !

Bref, aujourd'hui, soit 3 jours après, j'ai fait mon premier shampoing, c'est la cata... Mes cheveux ressemblent à ça :

Et si même sur Scarlett Johansson c'est moche, je vous laisse imaginer sur moi.

Trois jours après, même si je me rend compte de la futilité de la chose, j'ai toujours envie de pleurer. Ca faisait 2 ans que je laissais pousser mes cheveux, j'ai changé de shampoing et de soins capillaires et j'avais vu de gros progrès, j'avais retrouvé mon épaisseur, mes boucles, et j'étais bien partie pour retrouver mon maximum de longueur/épaisseur dans les mois à venir. Maintenant, non seulement, il va falloir que je trouve un moyen de me coiffer pour camoufler cette horreur, moi qui préfère largement avoir les cheveux détachés, mais en plus, je ne peux pas espérer effacer ce résultat ignoble avant au moins 2 ans, vu à quel point certaines mèches sont courtes... Et je n'ose même pas imaginer à quoi ça va ressembler quand ça repoussera...

Donc voilà, je suis partie pour une cure de levure de bière, et je suis à la recherche de n'importe quelle solution miraculeuse qui me fera repousser les cheveux vitesse grand V. (Je vous ai dit que je ne croyais pas aux miracles ? -_-)
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lundi 16 décembre 2013

Mes reindeer cookies

Allez, je ressucite un instant mon pauvre petit blog pour partager ue recette de Noël testée hier.

J'adore Noël, le réveillon, le déballage des cadeaux, passer du temps en famille et surtout : préparer tout ça joyeusement ! Du coup, le mois de décembre chez moi, c'est sapin, décos faire maison, musique de Noël en fond sonore et cuisine à thème.

Sur Pinterest, j'avais vu passer une photo de "rindeer cookies", des cookies en forme de tête de rennes, qui m'avait bien plu, du coup, ce week end, j'ai décidé de tenter ma propre recette ! J'ai repris une recette de cookies au beurre de cacahuètes qui provient d'un vieux livre de recette, que j'ai un peu adapté à ma sauce.



Pour faire ces mignons reindeer cookies, il vous faudra :

- 225 g de farine,
- 1 sachet de sucre vanillé,
- 2 cuillères à soupe de chocolat en poudre,
- 1 pincée de sel,
- 1/2 cuillère à café de levure chimique,
- 100 g de beurre mou (1/2 sel, toujours !!),
- 120 g de purée de cacahuètes (ou beurre de cacahuètes, en réduisant éventuellement la quantité de sucre),
- 170 g de sucre,
- 1 oeuf,
- 1 cuillère à soupe de miel,
- des bonbons rouges (smarties ou, ce que j'ai utilisé, des floppys coupés en 2)
- des bonbons noirs/marrons pour les yeux (mini smarties, dragibus, ou billes en chocolat que j'ai collé sur du glacage blanc)
- des bretzels Ancel.

Mélanger la farine, le sucre vanillé, la levure chimique et le chocolat en poudre dans un saladier.

Dans un deuxième saladier, mélanger le beurre mou et la purée de cacahuètes, puis ajouter le sucre, puis l'oeuf et enfin le miel. Bien mélanger pour obtenir une pâte bien lisse.

Verser le mélanger sec dans la pâte et bien mélanger, puis malaxer à la main.

Former des boules d'environ 30g et les aplatir, et pincer un peu pour donner une forme de museau.

Poser sur une plaque recouverte de papier de cuisson, et enfourner pour 10 15 mn à 180°C.

Une fois cuist, il faut profiter du fait que les cookies soient encore chauds et mous pour placer les décos : deux bretzels pour les bois (chez moi, ça ne tenait plus une fois le cookie refroidi, du coup, je les ai recollés avec du caramel), un bonbon rouge pour le nez et deux bonbons marrons/noirs pour les yeux (l'avantage de coller avec du glaçage, c'est que ça fait le blanc des yeux !).

Y'a plus qu'à déguster, au goûter, avec un verre de vin chaud par exemple (esprit de Noël ou pas esprit de Noël ?!)

Joyeuses Fêtes !
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mercredi 21 août 2013

Curry d'aubergine, 100 % végéta*ien

Contrairement à ma recette, je ne suis pas 100 % végétarienne (comme je l'ai déjà expliqué ici), par contre, je suis totalement convaincue qu'on devrait tous diminuer sérieusement la quantité de viande qu'on mange. 
Et puis, réaliser quelques recettes végéta*iennes, ça présente l'avantage de faire utiliser d'autres ingrédients, de découvrir de nouvelles saveurs, et ça, ça ne peut que me plaire !

Du coup, aujourd'hui, au menu, c'était curry d'aubergine, avec les aubergines du jardin, cueillies et immédiatement cuisinées, on ne peut pas plus frais !

Je me suis inspirée d'un plat que j'ai mangé en janvier dernier au Gange, un restaurant indien à Rennes, que je recommande trèèès fortement : très bon, pas cher, et le décor est magnifique ! Dans ce plat, la base de la sauce était de la crème fraîche, et si un la crème fraîche passe très bien en janvier, en août, quand il fait plus de 25° à l'ombre, ça me tente moins ! J'ai donc fouillé dans mon frigo pour voir ce qui pourrait remplacer la crème et j'ai trouvé : du TOFU SOYEUX * ! On ajoute à ça du riz, et paf, ça nous fait un plat bien équilibré en termes de protéines (la fameuse association céréales-légumineuses !)

Après cette introduction à rallonge : LA RECETTE !

Curry d'aubergine végéta*ien

Ingrédients (pour 2 personnes) :
    - une grosse aubergine
    - 300 g du tofu soyeux
    - huile de tournesol
    - ail
    - curry
    - sel, poivre

Laver l'aubergine et la couper en petits cubes (environ 1 cm de côté). Personnellement, je n'épluche pas l'aubergine, du moment qu'elle est bio (ou qu'elle vient de mon jardin, ce qui est quasi la même chose).

Faire chauffer une cuillerée à soupe d'huile de tournesol dans une poêle, et y faire revenir les cubes d'aubergine. Continuer un peu la cuisson à feu doux.

Pendant que ce temps, mixer le tofu soyeux avec le curry (environ 2 cuillerées à café), le sel et l'ail (j'ai utilisé de l'ail séché en poudre, juste quelques grains, sinon, l'ail va couvrir tous les autres goûts !). (Si vous avez pas de mixer, il suffit de l'écraser et de le fouetter un peu à la fourchette.)

Verser la préparation sur les aubergines, et laisser mijoter. Si la sauce épaissit trop, il suffit de rajouter un tout petit peu de lait de soja, ou tout simplement de l'eau. Et voilà, c'est prêt ! Un peu de riz (basmati, mon préféré !) et y'a plus qu'à déguster !

Feuille de basilic uniquement décorative ^^

* Pour ceux-celles qui ne connaissent pas, le tofu soyeux, c'est du "lait" de soja caillé (grâce à du nigari = chlorure de magnésium) et pressé, mais pas autant que le tofu ferme, ce qui lui donne une texture comparable au flan. Du point de vue nutritionnel, c'est intéressant car il contient peu de matières grasses, et pas mal de protéines (ce qui est intéressant aussi au niveau texture !). Du point de vue organoleptique, ça a un goût très peu prononcé, ce qui est aussi un aussi un avantage, car il peut être utilisé aussi bien dans les plats salés que les desserts.
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